Recherche par auteur : Artigues, Jean d'
2443 résultats. Page 73 sur 123.
Lu par : Marion Martin
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 28802
Résumé:Si vous pensez que la planète va bien et que les menaces qui pèsent sur le "vivant" sont exagérées ; Si vous considérez que l'humanité vit de manière harmonieuse et que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes... Alors, n'allez pas plus loin, ce livre n'est pas pour vous, il vous dérangerait dans vos certitudes. Par contre, si vous n'êtes ni béat d'optimisme, ni indifférent, ni résigné et que vous croyez en la capacité des hommes à infléchir la marche du "progrès" dans un sens favorable à la nature et à l'humanité... Alors, écoutez l'appel que vous lance ici GAÏA. Gaia qui personnalise notre belle planète bleue nous demande de changer notre regard sur la Terre et de la considérer comme sacrée, tout simplement parce qu'elle est la demeure des hommes.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29055
Résumé:Lu par Manon. Un homme, vieillissant et atteint de paralysie faciale, trouve dans la littérature les ressources pour se battre contre la maladie.
Lu par : Demange
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21289
Résumé:Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, Jean d'Ormesson se retourne sur son passé et sur une vie déjà longue. Comme chacun d'entre nous, il a été emporté par un temps qui invente tout avant de tout détruire. Il a vécu dans un des siècles les plus sanglants de l'histoire. Il a assisté au triomphe d'une science porteuse désormais d'autant de craintes que d'espérances. Il a essayé d'être heureux dans un monde où le mal se mêle inextricablement à la recherche du bonheur. Sur cette terre périssable, il a aimé les livres, les femmes et les bains de mer. Les livres ont été la grande affaire de son existence passagère dont il parle avec distance et gratitude. Gratitude envers qui ? Émerveillé par le jeu sans trêve du hasard et de la nécessité, enchanté par un monde qu'il a parcouru d'un bout à l'autre (avec une préférence pour la Méditerranée), il croit à un ordre des choses dont il ignore le sens. Avec une allégresse ironique et un peu mélancolique, il communique au lecteur trois sentiments qu'il éprouve avec force : la stupeur devant l'univers, l'effroi devant l'histoire, la ferveur devant la vie.
Lu par : Hubert Charly
Durée : 10h. 17min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 23745
Résumé:Normalement, voir débarquer un homme en tenue de plongeur sous-marin, encadré minute un prévenu, dans une gendarmerie de Basse-Normandie. inciterait plutôt à la méfiance. Seulement voilà, la normalité, le plongeur qui a tout perdu et la jeune femme sentie déposer plainte pour le cambriolage de sa demeure en ont visiblement fait le tour. Que le sort se soit ainsi acharné sur eux, est sans doute à leurs yeux un signal d'alerte, l'occasion d'affronter enfin les ombres du passé. Le passé, pour Daniel, chercheur en physique nucléaire, c'est une enfance orpheline désastreuse, entre un réparateur de cycles mutique et une grand-mère comateuse. Pour Mariana, artiste plasticienne qu'on pourrait dire de bonne famille si son grand-père collaborateur n'avait été exécuté par la Résistance, c'est un désir de création dont elle semble aujourd'hui douter. Mais il y a l'éblouissement de la rencontre, mais il y a le père de Mariana, enfermé dans sa grotte qui attend de la contemplation des fresques paléolithiques la révélation de son identité, mais il y a madame Moineau et ses intuitions à l'emporte-pièce, mais il y a ce portrait inachevé qu'il va bien falloir faire parler, mais il y a l'auteur qui poursuit un rêve semblable, et à qui cette même Mariana aurait demandé quelques lignes pour sa prochaine exposition.
Lu par : Germaine Bévillard
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 25335
Résumé:Jean Anglade qui pendant un quart de siècle a partagé sa vie entre l'enseignement et l'écriture, et dont l'oeuvre comporte plus de soixante titres nous mène ici dans ses confidences auvergnates. Né dans la mouvance de la capitale de la coutellerie à Thiers, entouré des volcans de l'Auvergne, dans un monde d'artisans, de paysans, d'ouvriers, de besogneux, il nous conte son enfance : entouré d'une mère qui n'a jamais vieilli, d'un père disparu à la guerre de 1914 qu'il recherche toujours, d'un oncle coutelier, d'un beau-père charretier. Tous ces personnages d'avant 1914 et d'après sont à la fois hauts en couleur, simples et truculents, rustiques et poétiques. A lire ces pages si vivantes, on a tour à tour l'envie de sourire, quelquefois même d'éclater de rire. Il advient que l'auteur puisse nous tirer une petite larme. On est vraiment dans cette Auvergne captivante, attirante. On y fréquente un patois savoureux. On y entre dans des maisons. On se promène dans la campagne. On va à l'école des Frères comme à l'école laïque. On traverse l'entre-deux-guerres, les événements de 1940-1944. Puis, bientôt, le talent d'écrivain de Jean Anglade va faire son apparition. Jean Anglade retourne ici à son pays d'autrefois, fouille inlassablement dans son enfance qu'il n'a jamais vraiment quittée. Il sait admirablement évoquer la tradition tout en l'ouvrant sur les rêves et sur les réalités d'aujourd'hui. Un témoignage, un livre d'images, mais aussi un vrai roman.
Lu par : Claudine Hennevin
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 22506
Résumé:En Auvergne, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, le monde à la fois dur et attachant des couteliers de Thiers. Les Ventres jaunes sont la fierté de l'artisanat auvergnat. Ces hommes au savoir-faire unique ont donné à la coutellerie de Thiers sa noblesse et sa renommée internationale. Maurice Pitelet, dit « Tchoucossa », appartient à cette communauté d'artisans joyeuse et de tendance libertaire. Marié à Hortense, père comblé de trois garçons, il souhaite transmettre le flambeau à l'un de ses fils. De 1883 à 1911 s'égrènent les années laborieuses de la famille Pitelet avec ses coups d'éclat, ses drames, ses destinées imprévisibles, au gré de la plume malicieuse de Jean Anglade. Les Ventres jaunes ressuscite les gestes et la grandeur de ces ouvriers qui, « mariés à leur planche, beaucoup plus qu'à leur femme », ont légué à l'Auvergne l'un de ses plus beaux emblèmes : le laguiole.
Lu par : Patricia Dumoutier
Durée : 7h. 46min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 25548
Résumé:Au milieu des années cinquante, Christophe Solignac retrouve en piteux état le domaine familial où il aspirait à vivre en homme libre. Rêvant de ranimer cette terre lourde et grasse devenue la proie des ronces, il se sent prêt à tous les sacrifices : s'endetter, travailler sans relâche, quitte à faire passer l'amour au second plan...
Durée : 13h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22451
Résumé:Parce que le siècle qui s'achève fut plus qu'aucun autre lardé de crimes collectifs, il lui faut des témoins. Et parce que l'imposture, soudée au crime, lui a survécu, il importe que ces témoins soient, par l'expérience, la culture, le désintéressement et le courage, dignes de foi. En voici un, qui étudie depuis bientôt quatre-vingt-treize ans les fureurs du temps, en éprouve sur elle les effets, et sait, de chaque épreuve affrontée, nourrir ses analyses du mal à venir. Des vices du régime colonial aux horreurs du système concentrationnaire, et de la pratique de la torture à l'usage du terrorisme ou de l'esclavage, elle a su éclairer l'une par l'autre les atteintes faites au genre humain, et créer une science de l'épreuve. C'est pourquoi jean Lacouture, qui la connaît, l'interroge et l'admire depuis plus de quarante ans, a voulu écrire la vie de Germaine Tillion, ethnographe, résistante de 1940, déportée à Ravensbrück, sociologue du nazisme, interlocutrice des combattants algériens, ennemie de la torture, avocate de l'émancipation de la femme méditerranéenne - vie qui manifeste à grands périls courus que tout témoignage est un combat, avec l'autre et pour l'Autre.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 16h. 46min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21872
Résumé:Claude-Jean Philippe a entrepris de faire vivre de façon directe et sensible la figure de celui que François Truffaut considérait comme " le plus grand des cinéastes ". En s'appuyant à la fois sur les écrits de Jean Renoir (entretiens, autobiographie, correspondance et le livre consacré à son père) et sur ses films et projets de films, il retrouve le fil conducteur de sa création, depuis la genèse d'un scénario jusqu'au montage final. Claude-Jean Philippe nous dévoile ainsi quelques-uns des secrets de cette œuvre considérable. Illustré d'anecdotes, son livre nous restitue un Jean Renoir vivant.
Lu par : Nicole Chillier-Duchatel
Durée : 14h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22689
Résumé:" Je voulais me faire exister pour les autres en leur communiquant, de la manière la plus directe, le goût de ma propre vie : j'y ai à peu près réussi ", estime Simone de Beauvoir (1908-1986) dans Tout compte fait, au terme d'une entreprise autobiographique sans équivalent dans son siècle. Fut-elle toujours fidèle à cette volonté ? Manifesté dès l'enfance, son appétit de vivre, de lire et d'écrire aura poussé l'auteur du Deuxième Sexe à accueillir l'ambiguïté, la contradiction, parfois même la duplicité comme autant d'expériences de soi. Jusqu'au dégoût lorsque, à l'approche de la vieillesse, Sartre lui-même vint à lui manquer : n'était-il pas son lecteur capital ? Avec leurs miroirs déformants, leurs trompe-l'œil, leurs faux espoirs et leurs désespoirs, les textes de Beauvoir sont une matière vivante arrachée à " cette mine d'or [...], toute une vie à vivre ". Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Le projet d'une œuvre - vie, insiste Jean-Luc Moreau dans ce récit d'un combat mené depuis l'adolescence pour opposer le " goût de soi " aux stéréotypes. Et si Beauvoir tout entière était bien dans ses livres ? A notre époque d'identification aux images et d'uniformisation du goût, se pourrait-il qu'ils redonnent sens et actualité à l'existentialisme ? C'est tout l'enjeu de ce portrait biographique, qui place Simone de Beauvoir à l'épreuve d'elle-même et face aux exigences de sa liberté.
Lu par : Jacqueline Itkiss
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21239
Résumé:A l'homme qui lui disait : " J'ai fait un livre objectif ", Sacha Guitry répondait : " Eh bien, maintenant il ne vous reste plus qu'à ne pas le signer ! " C'est un peu insolent ce que vous exprimiez là, monsieur Guitry. Mais insolent, vous l'avez été toute votre vie. Insolent de chance, insolent de réussite. Insolent de talent, insolent de facilité aussi. Insolent même de bonheur ! Accusé de collaboration après l'Occupation, symbole utile, offert alors à une insolente injustice, vous vous défendez avec une insolente liberté. Peut-être vous demandez-vous, dans le vert paradis des auteurs dramatiques où vous siégez sereinement désormais : - Pourquoi ce livre sur moi ? Il y en a tant déjà... Je suis tenté de vous répondre comme Ruy Blas à la reine d'Espagne : - Parce que je vous aime, monsieur Guitry. Jean Piat
Lu par : Roger Messié
Durée : 18h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22264
Résumé:En 1936, Jean Zay devient le plus jeune ministre jamais nommé à l'Éducation nationale et à ce qu'on n'appelle pas encore la Culture, dans le gouvernement de Front populaire de Léon Blum. Partisan de la fermeté envers Hitler et de l'intervention en Espagne, il sera sans relâche attaqué par l'extrême droite française comme républicain, juif et franc-maçon, et constamment désigné comme un homme à abattre. En octobre 1940, il est condamné à la déportation par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand aux ordres de Vichy, et emprisonné à Riom jusqu'au jour où - le 20 juin 1944 - des miliciens viennent l'arracher à sa prison pour l'abattre dans un bois. Dans sa cellule, Jean Zay écrit au jour le jour, tout en s'attachant à composer un volume dont il espère qu'il sera un jour publié. Souvenirs et solitude nous fait entendre, comme à travers les murs d'une prison et à travers le temps, le récit, pudique mais précis, de la vie d'un détenu. On y lit aussi les réflexions qu'inspirent à cet homme politique de premier plan son action passée, la situation de la France sous la collaboration et l'avenir d'un pays dont il ne désespère jamais. " En tuant Jean Zay, écrit Patrick Pesnot - le monsieur X de France Inter -, en faisant disparaître son corps, ses assassins n'auront pas réussi à le condamner au silence. Son journal de prison nous reste un document irremplaçable qui témoigne de la profonde humanité du personnage et de son esprit novateur. " Et Pierre Mendès France, l'ami, disait : " Il est demeuré de Jean, pour les hommes et les femmes de ma génération, et surtout pour ceux qui l'ont approché, connu et admiré, une image exceptionnelle de lumière, d'intelligence et d'humanité... Ceux qui l'ont assassiné ont porté un coup non seulement à ceux qui l'ont aimé, mais au pays tout entier. " Rééditer ce livre pour le soixantième anniversaire de cet assassinat est faire œuvre de mémoire, mais c'est aussi, et peut-être surtout, une occasion de redécouvrir ce texte tragique et magnifique.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27174
Résumé:J.-B. Harang a reçu une lettre anonyme d'un ancien camarade de jeunesse qui se plaint de ne pas apparaître dans ses livres. Le temps perdu, les fantômes, les lieux dès lors ressurgissent. Des mots affrontant des silences, la mémoire est à la fois empêchée et en quête d'elle-même, l'esprit cherche à comprendre ce qu'il a manqué... Mais qui a signé cette lettre ?
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24554
Résumé:Depuis 1903, le Tour de France cycliste déroule ses fastes. Spectacle entièrement gratuit, il rassemble sur les routes qu'il emprunte 20 millions de spectateurs. 190 pays retransmettent désormais ses images télévisées. Le Tour, c'est une fantastique histoire humaine avec ses joies, ses drames, ses moments de galère intense, ses grands moments d'émotion. C'est aussi mille et une histoires. Les plus belles victoires, les plus beaux exploits. Et enfin toutes ces petites histoires peu connues où interviennent des personnages inattendus : le Vatican qui soutient l'italien Bartali, le général De Gaulle qui, bien involontairement, provoque la victoire d'étape d'un coureur, la Méditerranée dans laquelle plonge le peloton pour lutter contre la canicule au grand dam des organisateurs. Disputé par des hommes en pleine force de l'âge, adeptes de la plaisanterie et conteurs émérites de leurs propres aventures, le Tour est une source inépuisable d'histoires. Jean-Paul Brouchon, 44 Tours à son actif, a beaucoup écouté et retenu. Il restitue dans cet ouvrage ce que la mémoire peut oublier.
Lu par : Demange
Durée : 10h. 28min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22298
Résumé:La vérité brûle. La vérité fait peur. Les hommes politiques ont peur de la vérité. Les diplomates et les militaires leur fournissent parfois les alibis qui leur permettent de ne pas prendre les décisions. Les peuples paient alors le prix fort - celui du sang. De l'affaire Dreyfus - dont il suggère une étonnante réinterprétation où le capitaine est non seulement un martyr, mais un héros - à la Grande Guerre, de Munich à mai 1940, des opérations d'intoxication qui permirent le succès du débarquement pendant la Seconde Guerre mondiale à, aujourd'hui, la Bosnie : c'est toujours le même refus de voir la vérité. Jean François Deniau l'illustre de quelques histoires exemplaires de notre temps, à la fois exaltantes et inquiétantes. Au-delà du talent du conteur, un hymne au courage en politique.
Un festin en paroles: histoire littéraire de la sensibilité gastronomique de l'Antiquité à nos jours
Revel, Jean-François
Lu par : Nicole Roche
Durée : 8h. 3min.
Genre littéraire : Pratique/cuisine/alimentation
Numéro du livre : 22964
Résumé:La littérature sur l'art de la cuisine est presque aussi ancienne que la cuisine elle-même. Pourtant, il est souvent difficile de se faire une idée précise, palpable, concrète des cuisines du passé. Quel goût avaient les vins que buvaient César ou Horace ? Quelle saveur avaient les ragoûts du Moyen Âge ou les pâtés rabelaisiens ? Et les traités de cuisine d'antan restent souvent obscurs pour les profanes de notre époque. C'est au détour de mémoires, de correspondances, de romans, à travers nombre de témoignages spontanés, et dont le but était tout autre, que Jean-François Revel a retrouvé la trace de ces mets disparus. Une succulente promenade littéraire à travers trois mille ans de souvenirs et de révolutions gastronomiques.
Lu par : Gatouillat
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21352
Résumé:Grand prix de littérature policière : Dans les rues on se cogne pour des affiches, sur la scène on chante Mozart, au fond des caves on torture à mort, la salle applaudit en délire, dans les coulisses on assassine. Les cigales crissent. Un festival bien ordinaire, ma chère !
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21856
Résumé:Parvenu au soir de sa vie, Jean-Claude Brisville, comme l'avait fait Georges Perec dans je nie souviens, et avant lui Joe Brainard dans I remember, évoque les souvenirs de sa jeunesse, depuis les années trente jusqu'à la fin de l'Occupation, à travers les chansons, les affiches, les refrains, les slogans publicitaires ou politiques. Ces bribes du passé, arrachées à l'oubli, conservent, mieux que tous les livres d'images, l'air et l'ambiance d'une époque. Ce sont des poussières aimantées. L'Histoire devient poésie pure. Il évoque ensuite les rencontres qu'il a faites dans le monde de l'édition, où il travailla au lendemain de la guerre. Ainsi nous permet-il d'entrevoir et d'entendre Cocteau, Benda, Artaud, Valéry, Bachelard, Camus, Char, Gracq, Buzzati, Jünger, Nimier. Très tard, à soixante ans, il se consacre à la création théâtrale et, inaugurant un genre, fait s'opposer dans L'Entretien de M. Descartes avec M. Pascal le jeune, Le Souper, L'Antichambre, La Dernière Salve, quelques grands personnages de notre histoire. Avant de terminer dans Les Vieux jours par ses ultimes réflexions sur une vie dominée par le goût des mots, la pratique de l'écriture et le regret de voir se dégrader notre langue littéraire qui, ainsi que Huysmans le disait du latin, " râle au fond des bibliothèques ".
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21990
Résumé:Disparu le 22 juillet 2004, Serge Reggiani a marqué plusieurs générations. En 1952, il est le mauvais garçon amoureux de Simone Signoret dans Casque d'or ; en 1968, à 45 ans, il est l'un des chanteurs préférés des étudiants avec des chansons alternant humour, poésie et engagement, comme il suffirait de presque rien, Les loups (sont entrés dans Paris) ou La Java des bombes atomiques. A la manière d'Yves Montand, autre immigré italien, il mènera désormais une carrière à la fois d'acteur et de chanteur, exercice difficile s'il en est. Comme lui, Reggiani réussira l'autre exploit de passer avec un égal bonheur du rire aux larmes, de la légèreté au militantisme politique, tant dans ses chansons qu'au cinéma (ainsi en 1974 dans le rôle de Paul dans Vincent, François, Paul et les autres). En 1993, pour ses 70 ans, il s'offre le Palais des Congrès de Paris et chante devant 3 000 spectateurs chaque soir. Dix ans plus tard, pour ses 80 ans, un album interprété par la fine fleur de la chanson française, de Bruel à Zebda en passant par Lavilliers, Bénabar ou Sanseverino, lui rend hommage, alors que sa nouvelle passion est la peinture. Ce livre illustré célèbre toutes les carrières de ce poète saltimbanque à la voix grave et contient de nombreux témoignages inédits, notamment ceux de Georges Moustaki et de Jean-Loup Dabadie.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 13h. 51min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26894
Résumé:A l'aube du XXe siècle, l'odyssée d'une famille de vignerons corréziens émigrée dans les terres mythiques du Médoc. Fidèles à la tradition viticole de leurs pères, les cousins David et Gaspard entourent la propriété qu'ils ont acquise dans le Médoc de tous leurs soins, si bien que, en 1900, le clos-marzacq reçoit une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris. Pour eux, ce n'est là qu'un premier succès. Leur ambition désormais est de pénétrer le monde très fermé des négociants du quai des Chartrons, à Bordeaux, et de vendre en Angleterre, voire aux Etats-Unis, leur vin rebaptisé château-marzacq... Pour autant, fortune et pouvoir, concessions et compromissions ne constituent guère un bon assemblage pour assurer une longue garde aux sentiments familiaux et voir s'épanouir des amours difficiles sinon impossibles...